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Lifting des seins, cure de ptôse mammaire à Toulouse


Lifting des seins ou cure de ptôse mammaire à Toulouse, Haute-Garonne

La ptose mammaire est un phénomène très fréquemment rencontré et qui traduit l’affaissement des seins.

Cet affaissement, d’importance variable, peut être corrigé chirurgicalement grâce à une intervention, la mastopexie.

La mastopexie va permettre de retirer la peau excédentaire au niveau du sein, réalisant ainsi un véritable lifting du sein.

A qui cela s’adresse-t-il ?

Dans le cadre d’une silhouette harmonieuse, la poitrine occupe une place très importante. Les seins doivent être de volume suffisant mais également bien en place, avec une aréole bien positionnée pour répondre aux canons de la beauté. Bien souvent, différents facteurs s’associent pour favoriser la ptose mammaire: grossesses successives et rapprochées, allaitement prolongé, perte de poids importante et rapide

Toute femme qui présente une chute des seins peut bénéficier de cette intervention qui permet de corriger les différents stades de la distension cutanée mammaire.

S’agissant d’une intervention esthétique, il n’y a pas de prise en charge par la sécurité sociale, sauf lorsque la ptose est associée à une hypertrophie mammaire (voir le chapitre dédié) ou à une malformation mammaire, telle que les seins tubéreux.

Quels en sont les principes ?

Lors de la première consultation à mon cabinet, un bilan mammaire précis sera réalisé, tenant compte de la quantité de glande mammaire existante (hypoplasique, normale ou hypertrophique suivant les cas), de la position des aréoles et de leur taille, de l’importance de l’excès cutané. On recherchera également l’existence d’une asymétrie et/ou d’une malformation mammaire éventuelle.

Il faudra également prendre en considération l’état général de la patiente, notamment son poids actuel ; il est préférable en effet de réaliser cette intervention lorsque le poids est stable, afin de garantir la pérennité des résultats.

Les buts de la mastopexie seront de remonter l’aréole en bonne position, et de la recentrer, de calibrer sa taille si nécessaire; de remonter la glande mammaire et de la remodeler, ainsi que d’enlever la peau mammaire excédentaire.

En fonction des différents éléments recueillis lors de l’analyse, le choix chirurgical pourra se faire entre les possibilités suivantes:

  • Mastopexie pure, sans mise en place d’implants mammaires: il s’agit d’un cas très fréquent, où le principe sera de retirer l’excédent cutané sans modifier le volume glandulaire.
  • Mastopexie avec mise en place d’implants mammaires: cette indication sera privilégiée lorsqu’à la ptose mammaire est associée une hypoplasie glandulaire.
  • Mastopexie avec lipostructure (ou lipofilling), lorsque la mastopexie sera associée à une augmentation mammaire sans implants. Cela est possible dans certains cas bien particuliers.
  • Mastopexie associée à une réduction mammaire, lorsque le volume d’un ou des deux seins est excédentaire.

On notera enfin que la mastopexie peut s’appliquer au  traitement d’une asymétrie mammaire.

Le nombre, la localisation et l’étendue des cicatrices seront essentiellement fonction de l’importance de l’excès cutané à enlever: classiquement, on retrouvera une cicatrice périaréolaire, associée à une cicatrice en « T » inversé , comme dans la mammoplastie de réduction. Parfois, on peut se contenter d’une cicatrice périaréolaire associée à une cicatrice verticale pour des excès cutanés moindres. A minima, il peut s’agir d’une cicatrice périaréolaire pure, réalisant une mastopexie de type « round block »; mais celle-ci ne pourra se faire que dans certains cas particuliers.

Une deuxième consultation permettra à la patiente de mûrir sa réflexion et de valider les options chirurgicales proposées. Une consultation auprès de l’anesthésiste sera obligatoire et appréciera le risque opératoire; le cas échéant, des mesures prophylactiques peuvent être mises en oeuvre, afin de diminuer un risque opératoire propre à la patiente.

L’intervention a lieu sous anesthésie générale et la patiente reste en général la nuit de l’intervention; parfois, si le geste est plus modéré, l’hospitalisation peut être ambulatoire. Dans la plupart des cas, je n’utilise pas de drains. Un pansement compressif sera réalisé. Il sera retiré le lendemain, au profit d’un pansement plus léger associé au port d’une brassière post-opératoire spécifique. Le pansement pourra ensuite être refait tous les deux jours pendant une quinzaine de jours.

La douleur post-opératoire est généralement très modérée, voire absente, et, en tout état de cause, bien calmée par les antalgiques simples. Un léger oedème est classique et il s’estompera progressivement.

L’arrêt des activités sportives est recommandé pour une durée de trois semaines  à un mois et les activités professionnelles peuvent être reprises, généralement entre trois et dix jours, en fonction de la nature du travail.

Quelles peuvent en être les complications ?

Les complications d’ordre anesthésiques, rares, seront évoquées lors de la consultation d’anesthésie et ne seront donc pas mentionnées ici.

Comme toute intervention chirurgicale, la mastopexie, bien que bien codifiée et fiable, peut se compliquer de façon très rares; les complication sont communes aux autres interventions: saignement, hématome, désunion cicatricielle,souffrance cutanée, infection. Ces complications ,le plus souvent exceptionnelles, peuvent parfois nécessiter une reprise chirurgicale.

La cicatrisation peut aboutir parfois à des cicatrices anormalement visibles; il peut s’agir de cicatrices hypertrophiques, voire chéloïdes. Ces dernières peuvent nécessiter un traitement spécifique.

Il est important de noter le rôle très important de l’intoxication tabagique dans la survenue de la plupart de ces complications. L’arrêt du tabac, trois semaines avant l’intervervention, est donc recommandé, comme le préconise la Société Française de Chirurgie Plastique , Reconstructrice et esthétique (SOFCPRE).

Que peut-on en attendre ?

Après l’intervention, les cicatrices vont rosir  (ou brunir pour la peau noire) et s’élargir quelque peu; il s’agit de la période inflammatoire de la cicatrisation, qui dure environ trois mois. Puis ces cicatrices vont s’estomper progressivement pour finir par être quasiment invisibles dans la plupart des cas. En cas de cicatrice un peu trop visible , il est toujours possible de reprendre cette cicatrice sous anesthésie locale lorsqu’elle a fini d’évoluer.

Sur le plan de la morphologie, la forme définitive des seins sera obtenue vers le troisième mois; en effet, lors de l’intervention, on réalise une légère surcorrection, en plaçant les seins un peu plus haut que la normale, afin d’anticiper la pesanteur; les seins vont donc se dérouler progressivement et se positionner à la même hauteur.

Ainsi, il sera possible d’obtenir une poitrine de volume suffisant, ferme, symétrique et sans affaissement.

Bon à savoir

En cas de volume insuffisant, des implants mammaires peuvent être mis en place.


On peut également avoir recours à une réinjection de graisse dans certains cas (lipostructure).

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